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Il y a des salons à visiter pour mesurer l’attrait des acteurs à certaines tendances. Le salon du e-marketing est l’endroit idéal pour écouter les responsables marketing face aux défis qui les attendent. Ainsi, les réseaux sociaux s’inscrivent de plus en plus dans les stratégies digitales, mais il me semble que 2012 sera aussi (sinon plus) l’année de la mobilité pour les marques.

Fédérer le discours et les actions depuis le mobile

Les marques et professionnels doivent intégrer un nouveau canal dans leur stratégie.

Les ventes de tablettes iPad ont dépassé les ventes de PC Hewlett-Packard en fin d’année 2011, une évolution en faveur de l’Internet mobile. La démocratisation des supports augmente le parc de mobinautes et rend le profil des utilisateurs plus homogène, la demande se déplace de l’internet fixe vers l’Internet mobile.

Alors que le e-commerce présente une nouvelle fois des chiffres annuels exceptionnelsle commerce mobile est déjà une réalité. Le canal mobile représente en moyenne 2% des ventes réalisées en ligne en 2011, et bien plus pour certains acteurs : Voyage.SNCF.com et Vente-privee.com annoncent des chiffres d’affaires sur les nouveaux écrans supérieurs à 5% du volume global.

Les mobiles et autres nouveaux écrans offrent un potentiel pour fidéliser les consommateurs et en séduire de nouveaux.

Passer de la stratégie à l’opérationnel

La pression du court terme est de plus en plus forte pour les responsables marketing n’ayant pas mis en place de stratégie digitale. Les mutations technologiques (innovations mobiles) et sociales (génération Y) offrent aux marques un moyen supplémentaire pour « créer de la préférence » en situation de mobilité.

Cependant, les marques ne pourront se rapprocher des consommateurs que si elles se placent elles-mêmes en situation d’écoute. Le commerce est définitivement connecté, le smartphone devient la pierre angulaire d’une stratégie multicanal. 50% des utilisateurs de smartphones utilisent leur mobile pour préparer leurs achats (Étude Digitas – Reload/VivaKi), il devient un puissant outil de marketing en magasin.

Même fort de ce constat, les marques éprouvent des difficultés à franchir le cap vers l’opérationnel. Elles ne peuvent ainsi profiter de l’immédiateté et de la puissance de ce nouveau canal.

La conception d’un service mobile doit être construit sur la base d’une réflexion stratégique pour l’entreprise. Mais rapidement, se poseront des choix fonctionnels et techniques structurants dans le déroulement d’un projet, comme le choix entre une application native et un site mobile. A défaut, l’application hybride peut constituer une rampe de lancement appréciable, car combinant les avantages des deux mondes.

Investir un nouveau canal de communication c’est aussi découvrir et intégrer une nouvelle population avec de nouveaux usages. La présence d’une entreprise sur le mobile ne doit pas être figée et suivre les évolutions du média. Aujourd’hui de plus en plus de recherches sur le web se font en situation de mobilité, près de 8.5% des requêtes sur moteurs de recherche sont effectuées depuis un mobile.

La guerre des système mobiles ne facilite pas le choix pour les annonceurs, il est difficile de se positionner dans un écosystème aussi mouvant.

D’autant que le service proposé doit être suffisamment ergonomique et intelligent pour séduire le plus grand nombre de mobinautes. Il est obsolète de mesurer l’efficacité du canal sur le nombre de téléchargements d’une application, celle-ci doit retenir un maximum d’utilisateurs actifs pour être rentable quelque soit son modèle d’affaire.

Dans beaucoup de domaines, c’est encore le principe du « premier arrivé premier servi » qui prime, car toutes les marques n’ont pas l’ambition et les moyens d’un Voyage.SNCF.com ou d’un groupe Lagardère pour investir dans le mobile.

Aujourd’hui, les portes sont encore ouvertes et l’éducation facilitée par le faible niveau concurrentiel. A l’avenir, la complexité devrait rendre difficile le développement de services plus performants et recherchés, les places se feront rares. Les tablettes ne constituent pas encore un marché de masse mais les marques peuvent y toucher des niches de d’utilisateurs (early-adopter, CSP+…). De plus, ce nouvel outil deviendra certainement un outil professionnel incontournable dans les années à venir…

Il y a des salons à visiter pour mesurer l’attrait des acteurs à certaines tendances. Le salon du e-marketing est l’endroit idéal pour écouter les responsables marketing face aux défis qui les attendent. Ainsi, les réseaux sociaux s’inscrivent de plus en plus dans les stratégies digitales, mais il me semble que 2012 sera aussi (sinon plus) l’année de la mobilité pour les marques.

Fédérer le discours et les actions depuis le mobile

Les marques et professionnels doivent intégrer un nouveau canal dans leur stratégie.

Les ventes de tablettes iPad ont dépassé les ventes de PC Hewlett-Packard en fin d’année 2011, une évolution en faveur de l’Internet mobile. La démocratisation des supports augmente le parc de mobinautes et rend le profil des utilisateurs plus homogène, la demande se déplace de l’internet fixe vers l’Internet mobile.

Alors que le e-commerce présente une nouvelle fois des chiffres annuels exceptionnelsle commerce mobile est déjà une réalité. Le canal mobile représente en moyenne 2% des ventes réalisées en ligne en 2011, et bien plus pour certains acteurs : Voyage.SNCF.com et Vente-privee.com annoncent des chiffres d’affaires sur les nouveaux écrans supérieurs à 5% du volume global.

Les mobiles et autres nouveaux écrans offrent un potentiel pour fidéliser les consommateurs et en séduire de nouveaux.

Passer de la stratégie à l’opérationnel

La pression du court terme est de plus en plus forte pour les responsables marketing n’ayant pas mis en place de stratégie digitale. Les mutations technologiques (innovations mobiles) et sociales (génération Y) offrent aux marques un moyen supplémentaire pour « créer de la préférence » en situation de mobilité.

Cependant, les marques ne pourront se rapprocher des consommateurs que si elles se placent elles-mêmes en situation d’écoute. Le commerce est définitivement connecté, le smartphone devient la pierre angulaire d’une stratégie multicanal. 50% des utilisateurs de smartphones utilisent leur mobile pour préparer leurs achats (Étude Digitas – Reload/VivaKi), il devient un puissant outil de marketing en magasin.

Même fort de ce constat, les marques éprouvent des difficultés à franchir le cap vers l’opérationnel. Elles ne peuvent ainsi profiter de l’immédiateté et de la puissance de ce nouveau canal.

La conception d’un service mobile doit être construit sur la base d’une réflexion stratégique pour l’entreprise. Mais rapidement, se poseront des choix fonctionnels et techniques structurants dans le déroulement d’un projet, comme le choix entre une application native et un site mobile. A défaut, l’application hybride peut constituer une rampe de lancement appréciable, car combinant les avantages des deux mondes.

Investir un nouveau canal de communication c’est aussi découvrir et intégrer une nouvelle population avec de nouveaux usages. La présence d’une entreprise sur le mobile ne doit pas être figée et suivre les évolutions du média. Aujourd’hui de plus en plus de recherches sur le web se font en situation de mobilité, près de 8.5% des requêtes sur moteurs de recherche sont effectuées depuis un mobile.

La guerre des système mobiles ne facilite pas le choix pour les annonceurs, il est difficile de se positionner dans un écosystème aussi mouvant.

D’autant que le service proposé doit être suffisamment ergonomique et intelligent pour séduire le plus grand nombre de mobinautes. Il est obsolète de mesurer l’efficacité du canal sur le nombre de téléchargements d’une application, celle-ci doit retenir un maximum d’utilisateurs actifs pour être rentable quelque soit son modèle d’affaire.

Dans beaucoup de domaines, c’est encore le principe du « premier arrivé premier servi » qui prime, car toutes les marques n’ont pas l’ambition et les moyens d’un Voyage.SNCF.com ou d’un groupe Lagardère pour investir dans le mobile.

Aujourd’hui, les portes sont encore ouvertes et l’éducation facilitée par le faible niveau concurrentiel. A l’avenir, la complexité devrait rendre difficile le développement de services plus performants et recherchés, les places se feront rares. Les tablettes ne constituent pas encore un marché de masse mais les marques peuvent y toucher des niches de d’utilisateurs (early-adopter, CSP+…). De plus, ce nouvel outil deviendra certainement un outil professionnel incontournable dans les années à venir…

Sébastien Feuillat

Issu d'une formation Marketing spécialisée dans les NTIC, je travaille au développement commercial d’offres de service à destination des marques et professionnels de l'Internet.

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